Compagnie MéMé BaNjO

chorégraphies

2016
-
MOB, pour la Compagnie Lionel Hoche

2015

- M.M.O, pour la Compagnie Lionel Hoche

2014

- lundijeudi, pour la Compagnie Lionel Hoche
- F.O.G
, pour la Compagnie Lionel Hoche

2013

- Flashville, pour la Compagnie Lionel Hoche
- Belle Dubois d'Ormant, pour le Ballet de l'Opéra Théâtre du grand Avignon

2012
- Nar6 et Corrélations pour la compagnie Lionel Hoche
- Robert le diable, opéra de  Meyerbeer, mise en scène de Laurent Pelly au Royal Opera House (Londres)

2011
- Soyeuse pour la compagnie Lionel Hoche
- RetourAuNoir
pour la compagnie Eva Duda à Budapest
- René l'énervé, Opéra Bouffe de Jean-Michel Ribes et Reinhardt Wagner au Théâtre du Rond Point
- Des Ecumes Civiles, pour la compagnie Lionel Hoche - Dans le cadre de Concordanse en collaboration avec l'écrivain Emmanuel Rabu

2010

- Zafari & Fantazmo, spectacle jeune public pour le Ballet de l'Opéra Théâtre du grand Avignon
- Entrelacs, pour la compagnie Lionel Hoche
- Manon, opéra de Jules Massenet, mise en scène de Laurent Pelly, au Royal Opéra House (Londres)
- Calisto, opéra de Pier Francesco Cavali, mise en scène de Masha Makeieff, théâtre des champs ?lysées
- Mignon, opéra de Ambroise Thomas, mise en scène de Jean-Louis Benois, Opéra Comique

2009

- La nuit des rois de William Shakespeare, mise en scène Jean-Louis Benoit, théâtre de La Criée

2008

- PAN !, pour la compagnie Lionel Hoche
- La petite renarde rusée, Opéra de Leos Janacek, mise en scène Laurent Pelly (Japon)
- A conspiracy dans le cadre du « vif du sujet », en collaboration avec Alban Richard
- Back2Black #3, pour la Hochschule für Musik und Tanz Köln (Allemagne)

2007
- Back2Black #2, pour le Lab de Danse d'Ottawa (Canada)
- Handle this!, pour la Central School of Ballet (Londres)
- Les Forains, (mise en scène) pour l'Ensemble Musical Diabolicus
- Back2Black #1, Steve Reich - (Drumming part III), pour le Tanz Theatre Bielefeld (Allemagne)
- Le petit monde de Gustave, (mise en scène et mise en mouvement) pour la Cie Monomotapa
- FriXion, pour Suresnes Cité Danse Variation (reprise au répertoire de la Cie Lionel Hoche)

2006

- Vortex, pour la compagnie Lionel Hoch
- Barnum Boudoir, pour le Ballet d'Europe

2005
- Trichromie, pour le Jeune ballet du CNSMD de Paris
- Plexus/Praxis, pour la compagnie Lionel Hoche
- Le roi malgré lui
, d'Emmanuel Chabrier, mise en scène de Laurent Pelly - Opéra de Lyon

2004
- L'Ile (l'ivre d'images), pour la compagnie Lionel Hoche
- Balistik, pour les Ballets de Monte-Carlo
- Spectre, pour le CCN Ballet national de Loraine
- Les Boréades, de Rameau, mise en scène de Laurent Pelly - l'Opéra de Lyon et de Zurich
- Jungle Juice
, pour le Nederlands Dans Theater II

2003

- Flamingo Mix, pour le Ballet des Jeunes d'Europe
- Conversation #1
, pour l'université d'été du Ballet des Jeunes d'Europe

2002
- Le Sacre du Printemps
, pour la compagnie Lionel Hoche, reprise par le Ballet Nürnberg en 2003
- Così fan tutte, (mise en scène Sandrine Anglade) pour le Grand Théâtre de Tours
- Verska, pour la compagnie Lionel Hoche

2001
- Kadavresky, pour la compagnie Lionel Hoche
- Kontafé, événement de fin de saison pluridisciplinaire pour « l'Espace des Arts », théâtre de Chalon-sur-Saône, Plateau pour la danse
- Ascension, pour la compagnie Lionel Hoche

2000
- Versants, pour la compagnie Lionel Hoche
- Yamm, pour le Ballet National de l'Opéra de Paris
- Le Bourgeois Gentilhomme, (mise en scène Jean-Louis Benoît) pour la Comédie Française
- Ere méla méla, court-métrage (réalisation Dan Wiroth), pour ARTE
- Enroussellements, pour la compagnie Lionel Hoche
- Le Voyage d'Hiver
(extraits), pour le Ballet Nürnberg (Allemagne)
Contes à rebours dans le cadre des festivités du passage à l'an 2000 pour la ville de Saint Etienne - événement pluridisciplinaire en centre ville (1999/2000)

1999
- Sinuosus, pour la compagnie Lionel Hoche
- X-PRESS, pour le Nederlands Dans Theater II (Pays-Bas)

1998
- Origami de la Chair, pour le Ballet de l'Opéra de Lyon
- Le Désespoir du Singe
, pour le Ballet du Grand Théâtre de Genève
- When the sun met the stars, pour le Ballet Philippines, dans le cadre du Conservatoire itinérant de l'AFAA.
- Les Inventions de la Pourpre
, pour le Tanztheater du Komische Oper Berlin

1997
- Mirabilis, pour la compagnie Lionel Hoche
- Le Boeuf sur le toit, pour le Ballet du Capitole de Toulouse
- Volubilis, pour le Nederlands Dans Theater II et pour la compagnie Lionel Hoche - entrée au répertoire du Ballet National de Nancy en novembre 2000

1996
- Canapé, pour le Jeune Ballet International de Cannes
- Le Mandarin Merveilleux
, pour le Ballet de l'Opéra Royal de Wallonie

1995
- Pièce Détachée (Main d'Oeuvre Comprise), pour C.N.S.M.D. de Lyon
- Elephant'n'Castle, pour Reflex Dansgezelschap
- Petite Pièce d'Extérieur
, pour les Ballets de Monte - Carlo, reprise par le Ballet Philippines en 1996 dans le cadre du Conservatoire Itinérant de l'A.F.A.A.
- Le Jardin, pour l'Ensemble Batsheva et la chorégraphie du court métrage Le Chant de la Violette de Ruth Walk (Israêl)

1994
- Vague à l'âme, pour le Nederlands Dans Theater III (Pays-Bas)
- Revue de Détails, pour le Jeune Ballet de France
- Serendipity, pour le Ballet de l'Opéra de Zurich
- Folie d'Espagne, pour la Compagnie Nationale de Danse de Madrid - Dir. Nacho Duato
- A Tire d'Aile, pour le Nederlands Dans Theater II (Pays-Bas)

1993
- Hiatus, pour les Ballets de Monte - Carlo
- Barbarously Yours, pour le Ballet National de Finlande, Jorma Uotinen
- Omni - Bullé, pour la compagnie Jean-Christophe Maillot/CCN de Tours
- Prière de tenir la main courante
, pour la compagnie Lionel Hoche

1992
- Turbulences, pour Yann Bridart, sujet à l'Opéra de Paris
- Blancs d'y Voir, pour le Nederlands Dans Theater II, reprise par la Batsheva (O. Naharin)

1991
- Comment séduire en cas d'incendie
, pour Reflex Dansgezelschap
- Bal-Trappe
, pour le Ballet national de Nancy
- Assolo in Caso di Urgenza
, pour le Ballet de l'Opéra de Rome
- Jeux Conjugués (en Quadrichromie)
, pour la Cie Nomades Le Loft Vevey (Suisse)
- Ogreb, pour Véronique Doisneau, sujet à l'Opéra de Paris

1990
- Coming Up Roses, pour le Nederlands Dans Theater II (Pays-Bas)

1988
- U should have left the light on, pour le Nederlands Dans Theater II, reprise au répertoire de la Cie Nomades/Le Loft Vevey, du Ballet de l'Opéra de Rome et de la Compania da Danca de Lisbonne en 1989

curriculum vitae

Né en 1964, Lionel Hoche entre en 1978 à l'école de danse de l'Opéra de Paris, pour rejoindre en 1983 le Nederlands Dans Theater, où il travaille sous la direction de Jiri Kylian, et participe aux créations de nombreux chorégraphes invités.

En 1988, il signe sa première chorégraphie : U should have left the light on pour le Nederlands Dans Theater II, pièce qui sera reprise par la Companhia de Dança de Lisbonne, la compagnie Nomades et par le Ballet de l'Opéra de Rome. Il quitte le Nederlands Dans Theater en 1989 pour rejoindre « Astrakan », la compagnie de Daniel Larrieu, et participe à ses créations jusqu'en 1991.

En 1992, est fondée la compagnie MéMé BaNjO et Lionel Hoche présente "Prière de tenir la main courante" au Festival International de Danse de Cannes.

Depuis, Lionel Hoche poursuit son travail chorégraphique en créant pour sa compagnie et pour d'autres, un parcours qualifié d' « exemplaire ». A ce jour, il a réalisé plus de quatre vingt pièces pour une trentaine de compagnies, parmi lesquelles : le Nederlands Dans Theater, le Ballet de l'Opéra de Lyon, les Ballets de Monte-Carlo, la Compañia Nacional de Danza (Espagne), la Batsheva Dance Company (Israël), le Ballet de Zurich, le Ballet National de Finlande, le Ballet Philippines, le Ballet national de Nancy et de Lorraine, le Ballet de l'Opéra Royal de Wallonie, le Ballet du Capitole de Toulouse, le Ballet du Grand Théâtre de Genève... En 2000 il crée Yamm pour le Ballet National de l'Opéra de Paris sur une création musicale de Philippe Fénelon.

Dès 1988, Lionel Hoche a également entamé un travail de recherche plastique (sculptures, détournements d'objets) et conçoit depuis 1992 la scénographie de ses chorégraphies.

Après une résidence de 5 saisons passée à L'Esplanade Opéra-Théâtre de Saint-Etienne de 1998-2002, la compagnie MéMé BaNjO a poursuivi son travail de création et de sensibilisation à la danse contemporaine en résidence à la Maison de la Musique de Nanterre entre 2005 et 2008 puis à l'Opéra de Massy de 2010 à 2013 et, de 2013 à 2016 au Centre des Arts d'Enghien Les Bains. Elle est depuis 2016 en résidence d'implantation sur le territoire de deux communes de Seine Saint Denis: Villetaneuse et Pierrefitte sur Seine.

Lionel Hoche bénéficie en 1999 d'une bourse à l'écriture de l'association Beaumarchais, et en 2006 d'une bourse d'aide à l'écriture chorégraphique de la DMDTS.

Il a été promu au grade de chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres au titre de la promotion du 1er janvier 2002.

presse

lundijeudi



DANSER CANAL HISTORIQUE La surprise du chef arrive comme sur un plateau. Lionel Hoche revisite son parcours de danseur et de chorégraphe à travers des éclats de souvenirs et de genres. Des cours à l'école de danse de l'Opéra de Paris à l'incendie de l'Opéra de Saint-Etienne, quelques jours après l'entrée en résidence de sa compagnie en 1998. Mais il commence en évoquant les failles de son corps d'aujourd'hui, pour dévoiler petit à petit ses trésors cachés. ?clats de souvenirs, éclats de voix, éclats de couleurs (les chaussures et les costumes, plus cabaret les uns que les autres). Hoche est un véritable entertainer de music-hall, chanteur autant qu'acteur de commedia dell'arte, clown, danseur, saltimbanque. Si bien que sa présence lui permet une liberté absolue quant aux sujets abordés. 



Débarrassé de toute contrainte chronologique, Hoche traverse sa carrière comme il combine les genres, utilisant un masque d'Arlequin dans une ambiance de polar ou une peau d'ours pour une tragi-comédie. Abordé avec autant d'autodérision, de finesse et de savoir-faire, l'exercice autobiographique offre des niveaux de lecture abordables pour tous, même si on n'identifie pas les voix de Jiri Kylian, Véronique Doisneau ou Daniel Larrieu dans les parties enregistrées.



Mais quand Hoche chante, c'est live et ça passe comme un grand jeté à l'Opéra. lundijeudi résonne telle une forêt de signes qu'on peut traverser pour s'y perdre à volonté et y vivre une aventure chorégraphique. Mais on peut aussi contempler le tableau d'ensemble, regarder cet énergumène comme la représentation d'une espèce humaine quelque peu égarée, comme un artiste en mutation permanente ou un danseur entre deux âges, ayant parcouru trente ans de danse française et se trouvant peut-être au début d'une nouvelle vocation.  "Je suis chorégraphe, pas interprète" dit-il, mais il affirme cela en se plaçant dans sa vie d'artiste  sur laquelle il revient. Dans celle qui pourrait ici commencer, il est un interprète hors pair, transdisciplinaire et transgenre. Une bête de scène, même en costume d'ours.  Thomas Hahn, septembre 2015



JUSTFOCUS.FR Trois jours durant et seul en scène, Lionel Hoche présente une production lumineuse avec Youness Anzane à la dramaturgie qui figure un parcours chorégraphique personnel et ajusté avec tranches de vie et rythme enragé. Du rythme avant tout. Visuellement et rythmiquement, le spectacle est criblé de pulsations qui vous percutent gaiement une heure durant. Question costumes, la mesure est à trouver ailleurs, et c'est tant mieux ! L'extravagance sonne juste dans Lundijeudi. "Pseudo réel" et "imaginaire probable" font appel à une variété bienvenue pour flatter les contorsions de Lionel Hoche. Il convulse, rampe, trébuche, secoue les filins d'une fourrure, se juche sur une pointe et l'on applaudit. Pieusement.



Notons par ailleurs l'utilisation des micros : deux micros classiques pendus à des fils, un troisième à la bouche du danseur. Ce dernier capture les bruits de respiration et l'impression de vivre l'effort chorégraphique devient prégnante. On accompagne la fulgurance corporelle de Lionel Hoche et le champ de l'expérience est total : musique forte, enregistrements, commentaires du danseur, sons des mouvements sur la scène, inspirations et expirations d'effort. De vocalise en vocalise, de l'impulsion physique à l'impulsion auditive. Chorégraphiquement et à l'oreille, c'est jubilatoire.



Somnolence et fulgurances. Les portions du spectacle sont séparées par des jeux de somnolence. Le schéma est le suivant : Hoche virevolte, s'assied, s'endort, puis repart vers un nouvel épisode. La rapidité des enchaînements présente une diégèse entrecoupée qui rejoint une harmonie de ton, de rythme, et d'efficacité. Ce "rubik's cube organique" fait se succéder les tranches de vie et les notes sonores d'artistes du monde chorégraphique dans un cheminement mémoriel discontinu, mais que l'on suit avec plaisir et envie. Dans le spectacle Lundijeudi, l'humour répond  à la frénésie de mouvements, elle-même aidée par une musique tonitruante. Les commentaires sonores du danseur sont drôles, et complètent la réception d'une performance brute, et diablement divertissante. Lionel Hoche, fructueux phénomène chorégraphique.



 THEARTCHEMIST.COM "Personne ne sait ce que j'étais, non personne ne sait ce que j'ai fait. Personne ne sait mon imparfait. J'ai tout oublié". Sur les paroles de la méconnue chanson des Rita Mitsouko "Amnésie", extraite de leur premier album éponyme, se clôt lundijeudi, solo chorégraphié et interprété par Lionel Hoche. Une chanson sur l'oubli et la méconnaissance... Sur le mode du Je me souviens, il passe en revue les trente dernières années de sa riche carrière artistique. On y croise pêle-mêle Claude Bessy, tyran que les Petits Rats aiment (ou détestent) vénérer - au choix  Jiri Kylian et Willam Forsythe, Daniel Larrieu... Une histoire de la danse, forcément incomplète et subjective, est à l'oeuvre dans ce lundijeudi, petite semaine tronquée comme l'est cette histoire parcellaire, personnelle et achronique, sautant de 1997 (création de Volubilis, où l'équipe se motivait au son du technoïde "King of My Castle" de Wamdue Project) pour revenir à l'école de l'Opéra Garnier en 1978 et enfin nous plonger en 1987.


A la manière dont il déplace (éjecte, fait corps) les objets qui occupent la scène (chaises, pupitre, pieds de micros, valises et chaussures...), Lionel Hoche picore de ci-de là dans sa bio pour dresser un pertinent et touchant portrait d'artiste. Il propose par là-même, en filigrane, un état des lieux sans concession de la profession. Audition, production, diffusion, communication, ovation... tous les -tion qui gravitent autour de cette sacro-sainte Création. Lionel Hoche nous invite ainsi dans les coulisses de son métier. On y apprend la chance d'être artiste-résident d'un lieu "bien doté" financièrement (en l??occurrence l'Opéra de Saint-Etienne) tout en s'affolant du cahier des charges inhérent et "chargé" du chorégraphe, accablé par les missions ("je ne suis que projet"). On devine aussi le léger snobisme du milieu (jaugeant tel accueil-résidence à l'aune de sa situation géographique, notamment.). Tout un univers, toute une mentalité s'exposent sous nos yeux.


Oeuvre totale, lundijeudi est une revue existentielle. Revue dans le sens où l'on y danse, chante, joue. Et à ce jeu là Lionel Hoche assure : joli brin de voix, jeu parfait (on goûte cette audition foireuse, où chorégraphe vieillissant et conscient que ses variations 90's datent un peu, Lionel Hoche en profite pour tacler, lors de la reprise de rôle, une nouvelle génération de danseur pour la moins dilettante). Tears for Fears, A Chorus Line, Propellerheads... côté son, lundijeudi envoie du lourd. Tout comme les costumes, nombreux et délirants (à la manière de sa dernière création, jeune public, M.M.O actuellement en tournée), aussi nombreux que ces paires de chaussures qui jonchent le sol de la scène et résument à elles seules tous ces rôles qu'on enfile durant une carrière de danseur. Toutes ces histoires que l'on vit.

Non décidément Lionel Hoche n'a rien oublié de son passé, de son imparfait. Avec talent et énergie il nous le fait partager. Et c'est un pur bonheur! Et plus si affinités. Dieter Loquen, 2 décembre 2015



M.M.O



THEATRORAMA "La matière imaginaire du chorégraphe Lionel Hoche est un dialogue reposant sur diverses influences et technologies. Ici, une suite de Ravel se glisse doucement dans des contes de Perrault; là des éléments oniriques se chargent d'un symbolisme puissant; partout, des lieux naissent depuis des corps et des gestes depuis des couleurs, scellant ainsi l'alliance de la nature et de la culture."  1er décembre 2015



CCCDANSE.COM "Ici pas de narration, juste l'essence du conte : le féérique, pour en tirer une version dansée onirique, poétique et loufoque. Tout de suite plongée dans le fantastique, la pièce joue habilement l'émerveillement en alliant les technologies numériques à l'artisanat des costumes. (...) Loin du spectacle jeune public facile jouant sur des rouages traditionnels, M.M.O. déploie un univers bien singulier et une signature chorégraphique sophistiquée. Le temps de quelques saynètes, le jeune public sera captivé, le grand public enchanté." 7 décembre 2015



THEATREPASSION.COM "Les Contes de Perrault sont revisités, et comme un livre d'images que l'on lit à un enfant, l'imagination est au pouvoir. Un beau spectacle qui ravit le coeur des enfants et de leurs parents." 30 novembre 2015



TELERAMA "Le public est plongé dans un univers d'images féériques (très belle création vidéo et graphique de Claudio Cavallari) (...) le propos du chorégraphe Lionel Hoche est autre : recréer sur scène un espace du vivant, naturel, simple. Une belle alliance de musique et d'images pour cette fantasmagorie dansée qui sait jouer de l'humour." Février 2016



TELERAMA SORTIR TT "On aime beaucoup"  12 janvier 2016



SCENEWEB.FR "Une galerie de figures et de créatures merveilleuses s'anime dans une forêt enchantée, organique et mystérieuse et amène la musique de Maurice Ravel sur un terrain fantasmagorique. Tout en tirant vers les mondes virtuels et en empruntant aux univers de la B.D. Ou de l'animation, le projet croise, musique, danse, arts plastiques, vidéo avec délectation."  29 février 2016



Flashville



LA TERRASSE Entre obssession et hallucination. Lionel Hoche est un chorégraphe romantique. A une époque qui cherche à rationaliser et à maîtriser, il oppose l'étrangeté et l'insaisissable. Flashville, sa dernière création dilate un "flash amoureux" un délire de désir et de perte de soi. Chaque épisode de la Symphonie fantastique réactive l'obssession du héros pour une femme fantasmatique, d'autant plus attirante qu'elle se situe dans une autre dimension. Dans cette ville abstraite et changeante, chaque personnage semble se perdre, mais aussi se multiplier. Une réflexion sur la chimère , dont la mise en oeuvre, elle, n'a iren d'évanescent : dix danseurs, un orchestre. Par les temps qui courent, qui voient les budgets se restreindre et les "petits formats" s'imposer, un tel projet est une prise de risque, un acte politique que l'on ne peut que saluer bien bas. La fragilité du rêve, manifestement est aussi porteuse d'audace. Marie Cavanieux, février 2014



PARISDANSE.COM ...Avant même de rentrer dans la salle, un orchestre se fait entendre, sur scène, des danseurs en costumes scintillants occupent l'espace. De grandes structures vides sont disposées sur le plateau, comme une ville décalquée et détourée, elles deviennent lieu de projections symboliques. Le chorégraphe s'entoure de l'Orchestre-Atelier Ostinato, sous la direction de Philippe Hui qui interprète la Symphonie Fantastique d'Hector Berlioz. Véritable envolée lyrique, la musique s'empare littéralement des corps et de l'espace. Impossible de ne pas être subjugué par les silhouettes scintillantes des danseurs, la chorégraphie et la lumière magnifient les mouvements et offrent des tableaux hallucinatoires... Les corps s'activent dans un espace changeant, les lumières transforment notre perception et les danseurs participent à l'évolution des mobiles, les volumes sont tour à tour des perchoirs précaires et des lieux où les mouvements sont restreints. Avec Flashville, Lionel Hoche signe une création haute en couleur, chatoyante et poétique. 18 novembre 2013



Entrelacs



LA TERRASSE La nouvelle pièce de Lionel Hoche prend la parti d'un monde fantastique, un entre-deux confiné aux frontières du réel. Cinq danseurs pour un monde à part, appuyé par des images vidéo et une musique tantôt planante, tantôt inquiétante...  Lionel Hoche a délibérément travaillé sur un univers très écrit, reprenant à son compte les codes du fantastique issus de la littérature comme du cinéma pour impacter l'imaginaire du spectateur.  On y croise des êtres masqués, figures noires comme des ombres glaçantes, tout comme de jeunes femmes diaphanes.  Tous jouent sur les apparitions et les disparitions, venant d'un monde supérieur ou d'outre-tombe, sur l'aspect fantomatique ou jumeau des personnages.  La danse se faire caressante ou expressionniste, chargée de clins d??oeil et de références qu'elle croise et décroise. Nathalie Yokel - Février 2011



LE NOUVEL OBS Grondements d'orgue, obscurité dramatique, silhouettes noires et anonymes, figures spectrales, blanches jeunes filles en robe vaporeuse, squelettes d'arbres torturés...  Pour créer Entrelacs, Lionel Hoche a largement puisé dans le répertoire fantastique, dans ce néo-romantisme de la fin du XIXème siècle ou le début du XXème...  Tout Entrelacs se veut d'un onirisme échevelé...() Raphael de Gubernatis - Septembre 2010



SUD OUEST Entrelacs s'inscrit dans une esthétique fantastique plutôt classique, et disons le réussie, dans la droite ligne d'un « Dracula » de Murnau comme les films d'horreur des années 50 ou 60. Usant des clichés traditionnels, avec l'homme à cape et chapeau noirs, la dame blanche diaphane et éthérée, tout se déroule dans une ambiance de cimetière accentué par un orgue bourdonnant et oppressant. Et est agrémenté de projections pseudo-holographiques et de personnages ectoplasmiques. On est dans une pièce que ne manque ni d'humour ni de talent, et cultive une esthétique désuète pour explorer l'outremonde, ce qui fait peur et fascine.  Le tout est accompagné d'une bande son dans le ton, sombre et plutôt rock avec Bauhaus... mais aussi plus inquiétante avec Messiaen.  Laissons le temps à Lionel Hoche de nous emmener du côté obscur du monde, d'entrelacer le passé et le présent, la danse et le cinéma, en se promenant en funambule sur le fil de l'ironie et du beau.  C'est un vrai défi. Céline Musseau - 13 sept 2010



PARISART Lionel Hoche convoque des figures incontournables du genre fantastique pour un bal des vampires singulier, rythmé par des chansons du fameux groupe rock gothique Bauhaus et des harmonies hypnotiques d'un orgue joué en live. Le chorégraphe Lionel Hoche invite son public à s'immerger dans un univers tout particulier dont les codes sont largement connus et partagés. Il joue sur le plaisir de la reconnaissance, mais les évidences se montrent facétieuses et le terrain mouvant. Gare aux faux pas ! semble nous avertir le mannequin qui nous accueille, échoué sur le plateau, écrasé au terme d'un plongeon fatal.
Derrière la forme légère qui flirte avec le cabaret ésotérique, Lionel Hoche se lance un défi considérable. Il signe une pièce bâtarde à la croisée de plusieurs médias : musique, image et danse. Les références sont pleinement assumées et les ficelles abondement exposées dans le clair-obscur environnant. La force et la beauté de la proposition tiennent justement à sa sincérité et à sa justesse : la danse se niche dans la zone d'ombre que d'autres spectacles nous cachent soigneusement. Elle nourrit, donne de la substance et de la chair à des images volontairement trop prononcées à la mode fantastique... La dualité expressionniste semble devenir le principe même de la création. Le partage des matériaux sensibles est net entre la masse informe de corps masqués qui portent la danse et d'autres très exposés au contraire, qui appartiennent au règne du visible, de l'image, du cinéma (épouses du conte Dracula ou jumelles à la façon Shining), manipulés par ces premiers.
L'atmosphère, lourde et enfermée, se dissipe dans des ruses dignes du proto cinéma de Georges Méliès. Un rayon de lumière traverse le plateau. Aimantée à son tracé au sol, une jeune femme vêtue de blanc, s'avance comme sur un fil de rasoir, d'un pas somnambulique. Une prochaine victime sans doute. Son rythme, complètement ralenti, au bord de la catalepsie, contraste avec les mouvements accélérés des danseurs entièrement masqués. Ils parcourent le même tracé de lumière à reculons, telles les particules d'une matière indivise animée par des flux énergétiques. Il n'y aura pas de collision, il s'agit plutôt de couches superposées, d'ordres de sublimation distincts, de deux manières de vivre le temps concentrées d'un même trait.
L'effet est terrible, et entraîne la perturbation des sens, la perte des repères. Tout devient mouvant, le glissement dans le fantastique est effectif. Verticalité et horizontalité se confondent à en donner le vertige. Le saut dans le vide est imminent (et on pense à Vertigo d'Hitchcock). Des flashs dévoilent les déplacements des corps : la danse passe du côté obscur, occultée, insaisissable, dense. Les corps masqués grouillent, colportent la psychose, telles des forces sombres qui contrôlent le délire palpable d'un corps de femme totalement sous leur emprise.
Dans une pièce tiraillée entre le visuel et le sensible, le risque était réel que l'image fasse taire la danse. Lionel Hoche réussit cette création dans sa juste intuition d'une danse se donnant comme un liquide amniotique qui berce, chahute et nourrit ces images. Smaranda Olcèse-Trifan - 4 mars 2010



PAN !



LIBERATION "Pan!" fait la chasse aux démons à Pantin. Alors que le Centre National de la Danse décline tout au long de la saison son thème 'Soleils noirs, continents partagés?", Lionel Hoche fait figure de drôle d'Indien. Son spectacle Pan! créé en résidence à Pantin est inspiré de la culture des indiens Hopis et met en scène cinq personnages carnavalesques - à moins qu'ils ne célèbrent une danse macabre. Comme sous l'effet d'un souffle, d'une explosion, le décor d'Erwin Wurm s'est barré dans les cintres. Les objets sont suspendus et les interprètent glissent les uns sur les autres avec beaucoup de douceur. Sous leurs déguisements hauts en couleurs, les danseurs se livrent à un rituel dont on ne connaît pas la finalité, sinon que l'on devine qu'il s'agit de conjurer les mauvais démons empoisonnant la vie. Le corps alors se transforme et propulse des masques au bout de perches prothèses. Cela bouge à peine sur la musique électronique de Sébastien Roux; pourtant tout a de l'ampleur. Marie-Christine Vernay, 9 février 2009



T?TU Le chorégraphe Lionel Hoche a imaginé une pièce qui tourne autour de l'univers des indiens Hopi qui le fascine. PAN! est la synthèse revisitée d'une communauté où totems, masques et déguisements sont légion. Le plasticien Erwin Wurm a envoyé balader meubles et objets pour qu'ils s'encastrent au plafond. Une belle idée, énergique à souhait et non sans humour, comme Hoche nous y a habitués. Oscar Héliani, Février 2009



DANSER ...La chorégraphie utilise largement le sol avec une belle qualité feutrée, la danse-contact, parfois les objets. Bien servie par l'aisance gestuelle des danseurs, joliment colorée par les costumes, elle s'inscrit de manière picturale sous la scénographie déversée. A travers les couches de vêtements, d'accessoires, de propositions, nous parvient l'image d'un monde atomisé: Pan! nouveau Big Bang, montre les résultats de l'explosion avec son recyclage humoristique des biens de consommation... Michel Barthome, Février 2009



PARIS ART Les mythes Hopi, autant que les détournements d'Erwin Wurm, nourrissent un monde extravagant, où la danse se constitue en principe de vie, flux protéiforme chargé des attributs de l'organique.     Avec Pan ! Lionel Hoche nous propose une scénographie qui fait penser au surréalisme, tant par l'amas d'objets surprenants et inattendus, que par l'insolite de leur suspension dans l'espace, car les objets sont littéralement suspendus en nuée au-dessus de la scène. C'est une oeuvre plastique en soi, qui renvoie à une cosmogonie, au moment initial de surgissement d'un monde - quelque peu déchu et bizarre, vu les objets de récupération qui portent encore les traces d'un usage récent. Il y va d'un monde arrêté dans son point même d'éclosion, explosion figée dans son moment de tous les possibles. Le chorégraphe démiurge a installé sa trame.



Inspirée de la mythologie Hopi et des détournements d'Erwin Wurm, la proposition de Lionel Hoche se fonde sur la force visuelle des images en mouvement qui envahissent la scène. Cet univers gagne en puissance de vérité, s'enrichit tout autant de la substance de la danse que les cinq interprètes incarnent, que des pulsations d'une musique électronique intelligemment construite, qui mêle dans ses fréquences basses des bruits et respirations mystérieuses de la nature. Les danseurs semblent disparaître sous de multiples couches de hardes et masques multicolores. L'aspect chaotique et bariolé, loin de nous faire basculer dans l'ubuesque et le dérisoire, confère du pouvoir à ces accessoires, les transforme en attributs obligés et indispensables. Le premier moment pose comme évidente et indispensable leur présence glissant continuellement entre le hiératique et le trivial, si spécifique aux êtres mythiques, dans le monde Hopi ou ailleurs. Leurs gestes s'imposent à nous comme des bribes de rituels nécessaires au bon déroulement de ce monde en suspension.



La pièce aurait très bien pu fonctionner avec ces seules présences et leur gestuelle, affichée et absconse. Le chorégraphe trouve une qualité de mouvement qui vient très heureusement conforter ce dispositif. La danse est le principe même de vie, le fluide, le flux qui irrigue ce monde. Elle est protéiforme, elle glisse, en perpétuelle composition et recomposition, entre l'informe et le défini, et joue sur les différents registres de l'organique. Dans le même temps, elle se place sous le signe ludique et mystérieux d'un jeu des masques. Ce sont tout d'abord des tissus qui couvrent les visages et les yeux, des facéties au maquillage violent et au sourire en toc de stars américaines. Ce sont aussi des masques de feuilles ou couvertures agrémentées de bouteilles et bidons en plastique à moitié remplis d'eau pour donner de la consistance à la masse informe qui rampe bientôt au fond de la scène. Enfin, des masques amérindiens en emballages et cartons de toutes sortes : cubis, cartouches de cigarettes, boîtes de céréales, de biscuits ou de lessive. Ce monde de la récupération, malgré son aspect extravagant, caduque aussi, n'est pas du tout transparent et gratuit. Il trouve son épaisseur, sa substance dans la créativité débordante des populations non occidentales qui intègrent dans leurs mythes et pratiques rituelles des éléments dérisoires de la "civilisation". Il exprime aussi l'étonnement engagé du chorégraphe face à la furie "des biens de consommation que notre société génère à une vitesse affolante." Smaranda Olcèse-Trifan, Février 2009



DANZINE Cosmogonie du bric-à brac, "PAN!" de Lionel Hoche au CND. Des objets de consommation et du mobilier en apesanteur dans l'obscurité dessinent d'emblée l'univers cosmogonique de Lionel Hoche. Parti de la mythologie des Indiens Hopi, qui considèrent le monde comme un tout, le chorégraphe ré-enchante ces éléments voués au rebut.



Les cinq danseurs masqués, anonymes, s'intègrent avec perfection dans l'installation du plasticien Erwin Wurm. Leurs gestes évoquent un rituel rendu à ces objets, leurs mécanismes, leur fonctionnalité. Mêlés aux grincements et cliquetis de Sébastien Roux, en live sur scène, les sons de bouteilles en plastique, de bidons métalliques ou de sacs froissés évoquent une vie secrète et abyssale. Les mouvements et les transferts de poids travaillés à partir de la danse contact interagissent pour transfigurer le banal de ces choses en une poésie souvent drôle et une harmonie étonnante, mystique. Comme inspirés par des forces invisibles, les interprètes au vocabulaire et à la technique foisonnants, sont soulevés, déposés, avec sensualité, dans une logique qui rappelle celle des bidules qui les entourent.



La naïveté de cette mise en scène évoque un primitivisme de la modernité. Ce sentiment est accentué par la mécanique des poulies et la magie des lumières qui rappellent comme le revendique le chorégraphe "l'enfance du théâtre". L'illusion est totale, la magie opère à merveille. Fruit délicieux d'une résidence au CND, "Pan!", qui se traduit par "Tout!", réactualise avec les déchets de notre civilisation les rêves prémonitoires de celle des Hopis, qui en février célébraient la danse du haricot. Thamin Abdesselam, 12 février 2009



TELERAMA "PAN !" Ca fait plaisir, un titre pareil! Ca pétarade, ça ravive des émotions d'enfance lointaines, ça donne envie d'aller voir ce qui fait si joliment "pan !" La nouvelle pièce de Lionel Hoche s'inscrit sous deux enseignes très insolites: celle des Indiens Hopi d'Amérique et celle du plasticien Erwin Wurm, expert en métamorphoses corporelles et en sculptures vivantes. L'une dans l'autre ces deux pistes ont donné lieu à une explosion de costumes incroyables imaginés avec trois fois rien, de couleurs flamboyantes. Cinq interprètes se jouent des masques et des maquillages pour faire "pan!" et ça pète vraiment. Rosita Boisseau, 6-12 mai 2009



UN SOIR OU UN AUTRE.COM Lionel Hoche enchante. Il y aurait au bord de la route des rescapés de la croissance ou de la crise, qui rêveraient en images, pour élaborer/révéler de nouveaux mythes, construits de bric à brac, récupérés de débris, réinventés de gestes dansés.



Parasol, canapé, boîtes de céréales, bouteilles plastiques, rebus de la société de consommation, tout serait détourné. On pourrait oublier hadopi et toute la technologie, se nourrir de la mythologie de ces nouveaux indiens hopis. Tout juste un peu moins bariolés que les "black indians" du mardi gras, tout autant naïfs et merveilleux. Combinés de ces objets réappropriés, apprivoisés, ré agencés, apparaîtraient hybrides l'homme chiffon, l'homme gazon, l'homme poubelle. Tableau après tableau, le monde pourrait se re-coloriser, les équilibres encore balbutiants et fragiles, les rêves encore en péril. Mais le merveilleux renaîtrait en douceur, pour nous bercer d'une jubilation enfantine. Les cérémoniaux seraient minutieux et solennels, ridicules et bienveillants, drôles et enchantés. La danse n'aurait d'importance que pour lier corps et environnement, le visible et l'invisible, le suggéré. Toute sa maîtrise modestement estompée, oubliée au profit du tout. L'espace concentré serait riche d'objets suspendus et incongrus, de fantaisies et de surprises, les trucages à nu. Un esprit aérien viendrait lentement explorer la salle, ailleurs d'un coup tous les lustres s'illumineraient. Le temps redeviendrait circulaire, il y aurait des télescopages d'errances ivres, d'effusions de rythmes, de danses vives, d'apparitions surnaturelles, d'exubérances hallucinées, de combats de guerriers, et dans l'ombre des sacrifices. Sitôt les rites nés, les raisons en seraient cachées en symboles, déjà des mystères.



L'imaginaire retrouverait son développement durable, on pourrait rêver avec eux.C'était Pan! de Lionel Hoche. A L'étoile du nord, dans le cadre d'avis de turbulences 4. Guy Degeorges, 17 mai 2009



ECRANS DE DANSE C'est avec cette pièce que Lionel Hoche réenchante la scène et notre regard... Jeux subtils de lumières, scénographie inventive et efficace, tout concourt à interroger notre rapport aux objets, à leur faire recouvrer leur pouvoir magique, vivant... Pan est un voyage onirique, un univers entre la brocante et le conte, enfin une survivance magnifiée des indiens Hopis. Pour preuve, l'extraordinaire rituel du serpent revisité par Lionel Hoche, dont les jeux d'ondulations électrisent le regard du spectateur, comme les vrais Hopis attiraient la foudre de l'orage par leur danse magique... On retiendra la qualité hautement poétique des images, la plasticité des corps dansants, enfin le jeu subtil de la trouvaille : ce qui se montre sur scène exhibe aussi son corps composite, fait de bric et de broc... pour exemples, un homme fougère, des totems adeptes du recyclage mais pour autant, terriblement crédibles. Pas de fausse querelle des arts, ici tout s'emploie à nous saisir, le sort en est jeté! On applaudit, on est heureux du voyage, nous reste plus tard quelques fulgurances heureuses dans les yeux. Edwige Phitoussi, Mai 2009



Plexus/Praxis



LA TERRASSE Lionel Hoche à la Maison de la Musique de Nanterre, octobre 2005 ...(Plexus) Tout d'abord un solo, en accord avec un musicien, et plus exactement un flûtiste, Benoît Toïgo qui se prête au partage scénique. Le danseur et le musicien entament un dialogue saisissant de complicité en faisant fusionner leurs registres. Non seulement leur duo est visuellement fort et assorti mais entre eux se tisse une relation en forme de question-réponse-danse-musique d'une texture exceptionnelle. Une forme de concert danse saisissant de sincérité et d'écoute artistique.  Lionel Hoche, dont on a plaisir à redécouvrir le don d'interprète... relance à travers cette pièce, un réel langage de danse qu'on avait cru perdu, du moins chez certains autres chorégraphes actuels. ...(Praxis) Lionel Hoche s'entoure de deux autres danseurs qui manipulent de curieuses boites à taille humaine. Sorte de cercueils de vie que des hublots lumineux semblent transformer en boite à rêves... Le trio se trouve comme dynamité par des états de latence alternant avec de belles parties de corps à corps...  Emerentienne Dubourg



Le Sacre du Printemps



THE NEW YORK TIMES Puiser le meilleur du mouvement. "Lionel Hoche s'est démarqué d'autres chorégraphes français lors du festival France Moves, qui s'est tenu à New York en 2001. Contrairement à beaucoup de ses contemporains, son travail démontrait une recherche tournée vers la composition formelle et le mouvement, plutôt que vers la théâtralité. Cette soif d'inventer d'autres langages chorégraphiques était toujours évidente dans son Sacre du Printemps. ...La pureté nonchalante dont a fait preuve sa troupe il y a deux ans cède la place ici à une turbulence charnelle...



"Hoche retient un soupçon du scénario de Stravinsky, mais identifie sa victime dès le début, plutôt qu'à la fin de l'oeuvre. Il s'agit d'une version en costumes modernes qui ne comprend que cinq danseurs et qui rappelle Huis Clos de Sartre dans cette manière intimiste d'analyser les rapports qu'ont les personnes envers elles-mêmes et envers les autres. "Le mouvement d'un danseur déclenche celui d'un autre, utilisant la plupart du temps un transfert d'énergie par le(ur) contact : une théorie du mouvement "domino". Céline Zordia, les jambes nues et isolée depuis l'ouverture, développe son admirable résistance afin de participer à plusieurs jeux initiatiques. Nous y rencontrons des images d'enlèvement, des furetages bestiaux, des corps s'effondrant ou se culbutant, accompagnés de gestes tranchants." Anna Kisselgoff - The New York Times - le 19 juin 2003



THE DANCE INSIDER Le printemps industriel de Lionel Hoche. "Le Sacre du Printemps" de Lionel Hoche égalise la partition débaucheuse de Stravinsky avec une énergie féroce. Le fil narratif bien connu de cette oeuvre notoire aurait pu faire obstacle à un chorégraphe moins rigoureux, mais Lionel Hoche l'aborde en parfait allié... Hoche réussit à créer des images primales de l'homme et de la femme, du prédateur et de la proie, dans de mouvements de groupe frénétiques et violents.



"Les costumes, des variantes sur le noir scintillant et le rouge, ainsi que les lanternes imaginées par Philippe Favier, nous plongent dans une sorte de club-entrepôt glauque, cet ancien rituel se déroulant un samedi soir dernier. La danse appelle une réponse tellement extraordinaire et viscérale à ses crescendos infatigables de mouvement brutal que l'on se sent aussi essoufflé et vidé de toute énergie que la victime s'écroulant quand les lumières disjonctent avec le noir final." Maura Nguyen Donohue - The Dance Insider (USA)  - Flash Review -  juillet 2003



THE VILLAGE VOICE Le corps parle. "Dans Le Sacre du Printemps, les cinq interprètes se ruent, leurs bras s'emmêlant autour de leurs corps, les pliant à l'intérieur. Les coudes sont cagneux, les torses fléchis, alors que les épaules sont spasmodiques, pendant qu'une hanche se hausse afin de repositionner une jambe tendue, les danseurs boitent et traînent des pieds. Etant des splendides interprètes, ils nous domptent en nous faisant croire qu'ils parlent ce langage chorégraphique couramment. Mais son essence est toujours instabilité, incommodité, une forme d'agressivité protectrice.



"Hoche a choisi la version pour deux pianos de cette grande partition de Stravinsky pour nous imaginer une fête aux enfers. (...) Céline Zordia - une danseuse superbement voluptueuse - est clairement désignée comme victime sacrificielle, mais Hoche oscille subtilement vers et en dehors du scénario de Stravinsky au point ou nous sommes presque pris de court quand Zordia tombe dans un éclat de lumière rouge pour ne plus se relever. Vêtus de costumes noirs, les danseurs se brutalisent autant qu'ils visent la victime, sa puissance et son innocence semblent les stimuler. De temps à autre ils se regroupent autour d'elle pour la flairer. Cette vision est peut-être moins celle d'un rite primal de fertilité que celle du violent passage à l'âge d'adulte d'une fille dans l'ambiance narcotique et bestiale d'une antre moite." Deborah Jowitt - The Village Voice (New York) - 9 au 15 juillet 2003



THE BERKSHIRE EAGLE "...Hoche intègre parfaitement les principes de la mécanique, des pivots, des axes et de la charnière. Il s'agit d'une danse envoûtante, construite, presque soudée ou forgée sur les corps des danseurs. Les limitations que la danse a outrepassées à travers des siècles d'évolution technique sont réintégrées par Hoche comme des principes définitoires... Pourtant Hoche nous tient, nous fascine. Il croît en ce qu'il fait, et le respect avec lequel il travaille sa matière en est sans doute la cause. Ni le "moi" ni la prétention ne le motivent. (...) Et nous l'aimons car il porte une attention particulière au détail, à chaque détail, à l'écoute du corps, à sa vision du corps dans l'espace, au fonctionnement du corps dans l'espace délimité, à la lumière, avec et sans la couleur, à l'ornement, dans et en dehors de la musique." Allison Tracy - The Berkshire Eagle - le 28 juin 2003



CRITICALDANCE.COM "La sonorité "noir et blanc" de la partition pour deux pianos du Sacre du Printemps de Stravinsky appuie l'ambiance sobre déployée à la scène par la lumière, comme dans une cathédrale. La singularité des sept luminaires-néons suspendus, pendus de manière asymétrique à peine au-dessus du niveau du sol par des câbles qui se perdent dans les poutres, magnifie l'espace scénique."  S.E. Arnold - Critical Dance.com (USA) - juin 2003



LA TRIBUNE LE PROGRES "...Lionel Hoche demande à ses danseurs un fort investissement physique et une exploration de leurs abysses intérieures.  Brûlant du feu des attractions souterraines, se heurtant ou se pliant aux pulsions viscérales, MéMé BaNjO traduit les méandres de la psyché par un travail corporel énergique basé sur la dynamique de groupe et ses rapports intrinsèques.  L'électricité est dans l'air, jusqu'au paroxysme..."  Claudie Léger - La Tribune Le progrès - novembre 2002



TELERAMA "Pour sa lecture du Sacre de Printemps, Lionel Hoche a choisi la réduction pour deux pianos. Il aborde ce classique de façon intimiste : cinq danseurs, trois filles et deux garçons. Ce compte bancal, cette inégalité vont régir les rapports entre les personnages, créer des dynamiques de groupe, exacerber les rapports de force et isoler une des filles. Elue? Victime? Elle sera au centre des tensions. La chorégraphie de Lionel Hoche se construit à partir de ces rapports de séduction, de ces relations conflictuelles, de ces attirances-répulsions inhérentes au groupe, à la manière d'un rite initiatique." Jacky Pailley - Danser - janvier 2003



Versants



LIBERATION "Versants" fait sensations... Dans ces variations sur le désir et le regret, toutes disciplines confondues sur le plateau, on retrouve bien des qualités que l'on avait déjà aimées chez Lionel Hoche.  La gestuelle tout d'abord, qui dérègle un classique trop ordonné.  Si, par exemple, un membre s'étire en un port élégant, il est dans le même temps désavoué par un bras qui pend lamentablement.  Il en va de même des chutes qui cassent les élans, des beaux passages au sol qui sont l'autre versant des classiques ensembles verticaux, d'un accent baroque dans un poignet qui contredit quelques blocages de l'articulation du genou.(...)Marie-Christine Vernay, Libération, le 20 janvier 2000.



LES SAISONS DE LA DANSE Précieuse bizarrerie..."...Ce pourrait être une chambre blanche au sol rouge avec une sorte de guérite dans le coin de gauche.  Des silhouettes de personnages bizarres se découpent en noir sur les murs tandis que d'autres silhouettes se détachent dans le noir, comme des ombres furtives.  Les danseurs sont immobiles, tels des statues.  La scène s'anime, la danse est véloce et complexe.  (...) Versants laisse une impression tenace de bizarrerie précieuse au vocabulaire riche et aux images fixées dans la rétine.  D'autant que la scénographie de Philippe Favier trouve de singuliers échos à la gestuelle du chorégraphe.  Et puis, il y a un indéniable talent de composition, que ce soit dans la chorégraphie ou dans la bande-son qui mêle magistralement un quatuor à cordes et une partition électronique de Bosco, technoïde en diable. (...) Gallia Valette-Pilenko, Saisons de la Danse, février 2001.



LA TRIBUNE LE PROGRES Vertige des mots, vertige des corps... Aux jeux de Versants, Lionel Hoche s'est allié les ingénieux talents scénographiques de Philippe Favier, concepteur d'une muraille blanche où se profile un bataillon de silhouettes inquiétantes, détachables à souhait. (...) Les ambiances très contrastées se nourrissent de climats musicaux, grâce aux superbes compositions contemporaines de Jérôme Charles jouées en "live" à trois mètres du sol, par un quatuor à cordes.  Au final, les musiciens se retrouvent scotchés sur un plan plus terrestre !  Leurs notes s'imbriquent souvent aux rythmes électroniques "new wave" de Bosco. Le puzzle est étonnant, audacieux, faisant de Versants une oeuvre complexe, très soignée, jusqu'à dans les subtils jeux de lumières de Mikki Kunttu, sculptant la chorégraphie. Voilà un travail fort original au service d'une danse inventive, où MéMé BaNjO, composée de personnalités très différentes, trouve cependant son homogénéité.» Claudie Léger, La Tribune Le Progrès, le 19 décembre 2000.



LE MONDE "... Sur le plateau cadré par la jolie scénographie du plasticien Philippe Favier - des silhouettes noires découpées sur des parois blanches -, un comédien (Sébastien Charles) fait corps avec un texte (...) tandis qu'un quatuor à cordes livre sa nervosité qu'une bande-son électronique attise encore. Cinq danseurs au diapason articulent une danse savante - postérieurs en l'air, hanches qui roulent et bras qui moulinent en tous sens.



L'écriture de Lionel Hoche avance une virtuosité évidemment déstructurée où les corps sont toujours au bord du déséquilibre, chutent au sol dans des figures acrobatiques fluides.  Imbriqués les uns dans les autres, ils s'ajustent comme des pièces de puzzle.  Cette danse-relais - qui ose la claque sur les fesses - met en valeur l'énergie traversant la scène et entretient un dialogue léger entre les parties du corps plus secrètes.  Ces Versants apportent la preuve que Lionel Hoche ne manque pas de munitions.(...)» Rosita Boisseau, Le Monde, le 20 février 2001.



EUROPEAN DANCE NEWS La petite mélodie de Lionel Hoche..."...Plus qu'un style, Lionel Hoche a réussi à laisser longtemps dans l'oeil et même l'oreille du spectateur une petite mélodie tranquille, faite de souvenirs subtils de choses vues, d'instants de danse particulièrement beaux et nouveaux, sortis de sa seule imagination. Sa dernière création à Saint Etienne, confirme une fois de plus, les exceptionnelles qualités du chorégraphe. Avec Versants, Lionel Hoche nous prend par la main pour nous faire faire un magnifique voyage à travers le labyrinthe de sa surprenante imagination.  Des poèmes judicieusement choisis, dits avec intelligence et perspicacité par Sébastien Charles, une scénographie de Philippe Favier, des musiques passionnantes, cinq danseurs solides, les ingrédients sont là.  Lionel Hoche les mixe, les malaxe à sa manière.  On ne s'ennuie pas une seconde tant tout est parfaitement réglé, huilé, avec audace, fantaisie et un savoir-faire angélique.  Lionel Hoche est un chorégraphe d'exception qui ne copie personne. Michel Odin, Danse - (European Dance News), février 2001.



Verska - Pas cloche, le Hoche. "Lionel Hoche vient de fêter les dix ans de sa compagnie MéMé BaNjO. C'est à cette occasion qu'il a créé Verska, un opus très emblématique du travail de ce chorégraphe touche-à-tout (...). "La gestuelle très sophistiquée, mais sans emphase, privilégie le poids du corps, le lâcher et l'oscillation permanente entre équilibre et déséquilibre. Verska explore les diverses possibilités du corps en donnant à voir (et à ressentir) le désordre du monde. Alternant les séquences calmes et les passages violents, cette courte pièce, élégamment construite, ne s'encombre pas de décor et de costumes extravagants. Sobres et magnifiant les corps, les lumières de Lucy Carter contribuent à installer une ambiance plastique chère à Lionel Hoche sans sombrer dans l'esthétisme à outrance (...). Un univers délicat et raffiné qui mérite le coup d??oeil." Gallia Valette-Pilenko, Petites Affiches Lyonnaises, 1/7 juin 2002.



LYON FIGARO « Tout a commencé par Verska de Lionel Hoche. (...) Bande-son techno, costumes d'esprit "seventies" et succession de mouvement suscité par l'autre. Comme cette fugue d'une danseuse, chaque fois relancée par l'attouchement de son pied. Mais aussi travail sur le temps de pause (...). L'écriture chorégraphique est claire, construite de façon architectonique. Et Lionel Hoche refait une entrée remarquée lors d'un solo, où sa présence s'impose immédiatement." Agnès Benoist, Lyon Figaro, le 15 juin 2002.



Volubilis



LA PROVENCE Danser un concerto pour cordes et clavecin de Bach en short et marcel, sous un mobile de notes suspendues, ça c'est Lionel Hoche ! Cinq gars costauds, dont le chorégraphe lui-même, parfois dansent d'un seul corps à l'unisson, souvent font chacun ce qu'il lui plait. L'un parfois fait les pieds au mur, ou marche simplement (ah ces diagonales chères à Andy De Groat). On multiple les pointes, les arabesques, les mouvements de fesses et de hanches, parfois on laisse tomber puis on s'y remet par amitié, par tendresse. Ou par jeu. Pas tous au même moment, parce qu'il y a, dans des temps suspendus, ce regard, si tenu, des uns sur les autres. C'est beau et joyeux à mourir, insolent, rayonnant, jubilatoire... C'est profane et sacré, comme la musique de Bach... Danièle Carraz, La Provence - le 29 février 2012



THE NEW YORK TIMES "Dans Volubilis un mobile botanique est suspendu au-dessus de la scène et le mouvement riche déborde de liberté." Anna Kisselgoff, The New York Times - le 27 avril 2001



THE VILLAGE VOICE "Ingénieux, passionnant, et tout à fait déstabilisant!" Deborah Jowitt, The Village Voice (New York), 9 - 15 juillet 2003



THE BERKSHIRE EAGLE "Les danseurs retiennent des sourires dans la joie de Volubilis, leur corps se précipitant, exubérants, baignant dans le technicolor." Allison Tracy, The Berkshire Eagle (USA), le 28 juin 2003



LA TRIBUNE LE PROGRES "(...) un pur joyau exaltant la danse..." Claudie Leger, La Tribune, Le Progrès, le 8 novembre 2002



LYON FIGARO "(...) Volubilis, dont la poésie et la danse fluide servent désormais de signature de la compagnie MéMé BaNjO." Agnès Benoist, Lyon Figaro, le 5 novembre 2002



LE NOUVEL OBS "(...) une très jolie pièce..." Raphaël de Gubernatis, Le Nouvel Observateur, le 31 mai 2001



TELERAMA "Asymétries, déséquilibres, lignes brisées, Lionel Hoche organise une joyeuse disharmonie sur un concerto de Bach dans Volubilis..." J. Pailley, Télérama, décembre 2000



L&A THEATRE "...une recherche originale de suavité élégante et subtile." Martin C., L & A Théâtre, décembre 2000



LIBERATION "...Même plaisir avec Volubilis de Lionel Hoche. Les danseurs se lovent dans des phrases chorégraphiques peu tapageuses respirant sur un concerto de Bach et suspendue comme un mystère sous un mobile qui a des allures de libellules." Marie-Christine Vernay, Libération, le 14 novembre 2000



LE FIGARO "...Volubilis, la création la plus fine de la soirée, ludique et variée, typiquement française. La construction en est vivante, le vocabulaire original, pimenté de charmants petits gestes des mains et des bras. ...un amusant travail de déstructuration et d'équilibre." René Sirvin, Le Figaro, le 11 et 12 novembre 2000



L'HUMANITE "...Alors qu'un mobile, genre liseron - c'est le nom français du mot "volubilis" - repensé façon Arman, tourne, suspendu dans les cintres, les interprètes dansent sur du Bach vêtus de slip, t-shirt et chaussettes bleu pastel. Sur les sonorités pincées du clavecin ils disent le plus par le moins, avec une grande pureté gestuelle. L'un incurve juste sa main. La ligne demeure frontale comme dans la tradition, mais la géométrie corporelle se complique à dessein. C'est très ludique. Le bas du corps, littéralement s'amollit comme les montres de Dali, tandis que le haut obéit, jusqu'au bout des doigts, à la plus grande rigueur." Muriel Steinmetz, L'Humanité, le 11 novembre 2000



L'EST REPUBLICAIN "...une chorégraphie qui s'enroule, avec délectation, sur la musique du concerto pour clavecin et cordes en ré mineur de Bach." Didier Hemardinquer, L'Est Républicain, le 8 novembre 2000



LA MONTAGNE "Le symbole botanique, sous forme d'un immense mobile, ne laisse pas place au doute.  Les arabesques corporelles pas davantage.  La plante croît en un fin réseau d'élans contrariés, de courses parallèles et d'étreintes fugaces.  (Volubilis est) nourrie de la pugnacité omniprésente de Bach ou d'un soudain silence qui suspend le temps chorégraphique au vide sidéral de l'image dans sa nudité." R.D., La Montagne, janvier 2000



TELERAMA "Volubilis est une pièce claire, aérée, qui court vers Bach par des chemins de traverse; une danse buissonnière pour quatre garçons dont les qualités se complètent." J.C. Diénis, Télérama, juillet / août 1999



HET FINANCIEEL DAGBLAD "Volubilis est une pièce esthétiquement exceptionnelle, à l'atmosphère très douce, elle prend tout spécialement appui contre la très stricte musique de Bach." Het Financieele Dagblad, Pays-Bas, janvier 1997



 

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