Compagnie MéMé BaNjO

présentation

Mirabilis a été créé au Festival international de Danse de Cannes en décembre 1998. Deuxième partie du diptyque "Nycthémère", cette pièce est le complément nocturne de Volubilis qui avait vu le jour quelques mois plus tôt. De facture plus intimiste, la chorégraphie dialogue avec l'orgue, instrument puissant d'un onirisme et d'une spiritualité indéniable. A Volubilis tout en rondeur, dont le mobile souligne la douceur, Mirabilis s'oppose en jouant sur l'angulaire et une géométrie plus carrée, plus fermée, soulignée là par les deux cubes qui modulent l'espace de jeu et offre un accessoire abstrait à la danse.

presse

Marie-Christine Vernay, Libération

... La pièce de Lionel Hoche, Mirabilis, est plus troublante. ... elle propose un magnifique trio qui se fait et se défait. La danse traîne, nonchalante, s'arrête comme à cours d'énergie ou de désir, alors qu'un organiste distille une musique d'église pauvre. Lionel Hoche dit : "Cette pièce tentera d'alimenter la légende de nos nuits." Cela se pourrait bien, par une poésie d'une étrange tristesse. Ce jeune chorégraphe, lui aussi issu du classique, ne se précipite pas. Il n'est pas encore parvenu à ses fins, mais il avance sûrement vers une danse de l'abandon, lâchée.
Marie-Christine Vernay, Libération, le 7 décembre 1997

Anna Kisselgoff, The New York Times

Dans Mirabilis, sur des musiques de Bach, Lionel Hoche, trois autres danseurs et un organiste en direct sur scène ont admirablement bien réussi une petite pièce académique mais enluminée (...). La chorégraphie est angulaire, pleine de danse contact, faisant s'enchaîner torsades, chutes, glissades, et permettant ainsi l'évolution des rapports entre les danseurs. (...)
Anna Kisselgoff, The New York Times, le 27 avril 2001

René Sirvin, Le Figaro

(...) Lionel Hoche et ses danseurs en chaussettes ont fait salle comble à New York, où Mirabilis avec son cube blanc tourné en tous sens, et Volubilis dans une version pour quatre danseurs, ont enchanté le public, ravi par une danse qui prime sur la théâtralité, et par un vocabulaire tout en souplesse, chutes et glissades, sans violence.
René Sirvin, Le Figaro, le 04 mai 2001

extraits/photos

distribution

Chorégraphie / Scénographie : Lionel Hoche
Costumes : Tony Martin
Lumières : Rémi Nicolas
Danseurs : Guillaume Cuvilliez, David Drouard, Lionel Hoche et Cédric Lequileuc.
Musicien: Adam Vidovic
Musiques : 3ème mouvement de la Pastorale en fa mineur (BWV 590) ; Fugue en ut mineur (BWV 575) ; Adagio du concerto en la mineur d'après Vivaldi (BWV 593) et Prélude en ut mineur (BWV 546) de Jean-Sébastien Bach. Paysages sonores de Jean-Jacques Palix

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