Compagnie MéMé BaNjO

présentation

Sinuosus est un jeu poético-musical.  Cinq danseurs entre en corps à corps avec les phrasés du clavecin et de son vaste répertoire.  Si la formule de mettre simultanément en présence sur scène les interprètes d'une chorégraphie et ceux d'instruments de musique n'est pas nouvelle, il s'agit ici de s'aventurer au-delà de la simple juxtaposition des médiums sonores et gestuels.  Le pari est de les faire converser et fusionner quitte à ce que chacun, ça et là, affichant des spécificités auxquels l'autre ne peut prétendre, combatte sur le terrain de l'adversaire ou s'abandonne à la jouissance du vainqueur.
Jouissance qui en précédera une autre, plus exaltante encore : celle de jeter des passerelles vers cet autre à la fois si différent et si distinct, avec l'espoir que du dialogue jaillisse spontanément une entente atavique.
Pour cela, un autre médium fait la liaison.  Pour ouvrir ces passages, lancer ces passerelles entre les deux protagonistes; c'est la voix, le chant, hybride de corps et de musique, qui sera chargée de cette médiation.
Avec une scénographie minimaliste et évolutive, Sinuosus est une poésie en transformation constante.
Sur un mode abstrait, cette pièce trace les chemins sinueux d'une quête commune à tous, celle de l'autre.

Lionel Hoche

presse

Gallia Valette-Pilenko, Saisons de la Danse

« Sinuosus est la première création que présente Lionel Hoche à Saint-Etienne depuis qu'il y est installé en résidence. Travail sur "le sinueux, les méandres de l'affectif et du sensuel", Sinuosus a un côté lisse qui dérange... Tout est impeccable, trop peut-être, et reste dans l'abstraction pure...()
« ..il y a un duo formidable dans la seconde partie, et le déclic se fait... »
Gallia Valette-Pilenko, Saisons de la Danse, août 1999

Joëlle de Laplanche, Echo de la Loire

Sinuosus : naissance d'un spectacle. « Avec Lionel Hoche tout se créé, rien ne se perd, tout se transforme. Véritable alchimiste il cherche des images fortes de la légende de l'art sous quelque forme que ce soit et les transpose à la danse contemporaine. En l'occurrence il s'appuie sur la sinuosité du S "dans le corps, dans la danse, dans la pensée, dans la poésie". Il la manipule la fait revivre autrement, la détourne, la fait glisser en décalant les possibilités et en restant cohérent. Il détruit les barrières entre l'imaginaire et le réel. »
Joëlle de Laplanche, Echo de la Loire, le 11 juin1999

Michel Odin, Danse Conservatoire

« Sinuosus... Nous ne sommes jamais perdus dans les propos du chorégraphe. Il est Sinueux, à la manière de Montaigne, avec nonchalance, certes, mais obstination, et surtout, clarté...
« On ne s'ennuie pas un instant... Le travail de Lionel Hoche est assez extraordinaire. Je n'ai jamais vu autant d'idées personnelles, d'inventions ludiques, de techniques mises à plat et remodelées dans un enchaînement...
« Merci Lionel Hoche. »
Michel Odin, Danse Conservatoire, juillet 1999

Claudie Léger, La Tribune Le Progrès

« La première création en résidence de Lionel Hoche à Saint-Etienne est réjouissante... La grande réussite de Lionel Hoche est, ici, de combiner des arts tels que musique, chant et références picturales... Lionel Hoche a donné expression aux compétences de chacun. La danse évolutive baigne dans les superbes jeux de lumière de Lucy Carter, tandis que la claveciniste voyage d'un bout à l'autre de la scène sur estrade amovible. Au fil du spectacle, l'architecture scénographique participe aux subtiles métamorphoses.
« Substantifique dans son intention, épuré dans sa manifestation, Sinuosus est appelé à un bel avenir »
Claudie Léger, La Tribune Le Progrès, le 3 juin 1999

extraits/photos

distribution

Chorégraphie / Scénographie : Lionel Hoche
Costumes : Lazare Garcin
Lumières : Lucy Carter
Danseurs : Guillaume Cuvilliez, David Drouard, Lionel Hoche, Joke Martin, Leïla Pasquier, Angélique Willkie.
Claveciniste : Virginie Vuong
Musiques originales de BOSCO et Jérôme Charles.  Musiques de Darius Milhaud et Erik Satie.
Textes de Côme Edy.
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